Entrer dans l’ère du reporting financier décisionnel

15 décembre 2020

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Le reporting financier et autres tableaux de bord sont des outils de pilotage par excellence. Ils sont très appréciés, en interne comme en externe. Une bonne relation avec les investisseurs repose notamment sur un échange parfait d’informations. Il est donc impératif de pouvoir assurer le pilotage de la performance de l’entreprise avec un reporting financier fiable et des prévisions justes et alignées avec les lignes métiers.

Mais, le reporting financier ne se cantonne plus à la sphère comptable. En tant qu’outil business, il répond à des enjeux stratégiques plus larges. C’est pourquoi il intègre également des données RH ou de production par exemple, des éléments qualitatifs qui viennent compléter l’information financière. Il prend également de plus en plus une coloration extra-financière. À noter que le respect de critères RSE revêt une nouvelle dimension : des banquiers aux investisseurs, en passant par les clients, y prêtent une attention accrue. Les DAF ne doivent pas rater le virage ESG (environnement, social, gouvernance), car ces critères sont dorénavant susceptibles d’impacter la valeur et la performance de l’entreprise.

Gouverner, c’est prévoir

Grâce à une sélection d’indicateurs, le reporting permet tout à la fois de tirer des enseignements pour piloter l’activité au plus juste, d’évaluer la performance des stratégies mises en œuvre et d’anticiper les actions à mener. Plus qu’une analyse détaillée du passé, il doit apporter un éclairage et une projection sur le futur.

Mais, les indicateurs ne sont pas une fin en soi. Produire du chiffre pour produire du chiffre ne présente aucun intérêt. Les équipes financières sont attendues sur leurs capacités d’analyse et de synthèse. Tout le talent des financiers consiste dorénavant à faire parler les chiffres, à leur donner un sens et des perspectives, à présenter les informations de manière attrayante et intelligible.

Comme c’est le cas bien souvent, la digitalisation va servir cet objectif. Le gain premier de l’automatisation du reporting est bien évidemment temporel. L’outil se charge de collecter de manière automatique les informations financières et non financières. Il facilite l’élaboration des tableaux de bord de pilotage, la réalisation de différents scénarios, l’identification de tendances et il garantit la qualité de la communication financière. Fini le temps perdu à collecter, à fiabiliser et à agréger les données. Cette automatisation va permettre aux financiers de se concentrer pleinement sur l’analyse et les projections et sur la dimension narrative du reporting. C’est l’une des grandes tendances de fond. Demain, les outils de reporting porteront de plus en plus ce côté narratif en favorisant, en centralisant, en stockant et en partageant les commentaires et en les restituant de manière automatique dans un logiciel de type Word.

Enfin, un outil dédié au reporting financier permet de s’affranchir des fichiers XLS non sécurisés et compliqués à tenir à jour. Il doit permettre de mettre en place facilement les indicateurs pertinents à l’activité et les analyses nécessaires à l’évaluation de la performance. Il doit délivrer des analyses financières multidimensionnelles et dynamiques, adaptables directement par les utilisateurs métiers. Il doit permettre, en outre, de générer des tableaux de bord qui serviront de support à l’audit comptable, aux opérations de contrôle interne et de cut-off, mais aussi plus largement au pilotage de l’entreprise, du chiffre d’affaires, du recouvrement, de la relation commerciale avec les tiers.